Biram Dah Ould Abeid n’avait que des ambitions personnelles et politiques révèle une piste d’investigation

Banditisme déguisé : Le racisme d’État n’existe pas en Mauritanie et l’État n’est pas esclavagiste est une piste d’investigation journalistique, lancée en mai 2016 à Dakar au Sénégal pour ressortir certaines réalités en Mauritanie, en Afrique, en Europe, au Canada, aux États Unis d’Amérique et dans des ONGS, dans le domaine des droits humains. L’objectif de cette investigation était de protéger la Mauritanie et les Mauritaniens contre le danger que pilote la rébellion intellectuelle dans certains pays et ONGS locales.

Aujourd’hui, (juillet 2019), après le scrutin de la présidentielle, du 22 juin en Mauritanie et sur l’identification des ambitions des candidats, de la nature de leur candidature, leur programme et leur base électorale pour décrocher le fauteuil présidentiel, tout est visible.

Une défaite difficile à digérer : depuis 2007, 2008 et 2009, Biram Dah Abeid, deux (2) fois candidat, malheureux à la présidentielle en Mauritanie, n’arrive pas à digérer sa défaite face à l’État et au gouvernement de Mauritanie. Il planifie et initie des actions pour réussir ses ambitions politiques et l’État détecte le danger qui guette la sécurité publique. Biram Dah Abeid se bat sur tous les fronts pour atteindre ses objectifs. Aujourd’hui, ils veulent dialoguer dans la douleur.

BDA, séjourne en prison, voyage à l’étranger, organise des sorties médiatiques et sollicite des rencontres. Au cours de la rencontre du 9 juillet 2019, qui s’est déroulée au siège de la campagne électorale du candidat malheureux du 22 juin, le président de l’Union pour la République(UPR), M. Seyidna Ali Ould Mohamed Khouna a déclaré : « les questions formulées par un comité technique, qui sera formé par l’opposition, auront toutes les réponses qui correspondent de la part du gouvernement ».

Biram Dah Ould Abeid : «Établir un dialogue entre l’opposition et le régime aboutira certainement à la résolution de toutes les questions en suspens et qui préoccupent le peuple mauritanien. Nous demandons au gouvernement, en guise de bonne volonté, de libérer les politiciens et les journalistes tenus et de cesser toute poursuite à l’encontre des éléments de l’opposition à l’extérieur ».

Qui est responsable de la détention de l’opposition ? Face à cette situation, la Mauritanie, son État et ses symboles, son gouvernement et même le citoyen lambda ont toujours subi avec regret plusieurs actions, réactions et sorties médiatiques de l’opposition politique de Mauritanie. Elle a toujours initié à faire de la Mauritanie et son gouvernement, un pays injuste, raciste, esclavagiste et contre les franges de la société les plus fragiles.

Notez bien (NB) : les observateurs constatent, qu’à chaque fois que l’opposition politique en Mauritanie, tend la main du dialogue au gouvernement. C’est parce qu’elle est faible, enregistre sa défaite, ses dégâts, responsable de ses actes et victime de ses mauvaises intentions et tentatives de déstabiliser la Mauritanie. Cette opposition a toujours fait de la Mauritanie, de son unité Nationale et de sa cohésion sociale, un pays de misère et de la honte face à l’humanité, tout en ternissant l’image de marque de toute une Patrie.

Alors, le gouvernement Mauritanien est –il en mesure de dialoguer avec des politiciens qui appellent à la haine, à la violence sans aucune raison ? Ils ne sont victimes que de leur propre planification, de leur échec, de leur sabotage du processus électoral, de l’infiltration des étrangers à travers des activistes locaux, au sein du gouvernement mauritanien, au sein des ONGS et dans ses différentes structures publiques du pays.  Les preuves ne manquent pas.

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