La loi d’amnistie de 1993, fait l’objet d’une confrontation entre l’État Mauritanien, les victimes et leaders d’opinions

Enquêtes & rebondissement (3) : Pour une solidarité Nationale sans faille en Mauritanie, ils agissent contre les violations des droits humains. Qui sont –ils ? Associations Professionnelles et techniques des droits humains, ONG de la société civile, associations cartables au secours du pouvoir de Nouakchott, observateurs, communicateurs (journalistes), leaders politiques et religieux à travers la Ligue des oulémas de Mauritanie, sont des groupes, des luttes pour établir une vérité sur le passé en Mauritanie et pour une réconciliation nationale, sans faille.

Rappel : de 1984 à 1993, la Mauritanie a connu une vaste répression contre une catégorie de la composante négro-africaine de sa population, « les Halpulareen », HaaL Poular (Fulbés Mauritanie).

La période de 1984 à 1993, en Mauritanie est intitulée, la mémoire des années de violence. Pendant, que le régime militaire du colonel Maouiya Ould Sid’Ahmed Taya est accusé d’être responsable de la disparition de plusieurs centaines de militaires, sur la base du coup d’État raté en 1987. Des fonctionnaires et de civils issus de cette ethnie ont été expulsés en 1989 vers le Sénégal et au Mali. Aujourd’hui (avril 2019), l’investigation journalistique sur :

« le racisme d’État n’existe pas en Mauritanie et l’État n’est pas esclavagiste », à travers un fil conducteur revient sur le rebondissement, du sujet. Il s’agit, de la loi d’amnistie de 1993, en Mauritanie et l’indemnisation des victimes.

Confrontation : pour ceux qui agissent contre les violations des droits humains en Mauritanie, à travers des associations techniques et professionnelles du pays et à l’étranger : « annuler, la loi d’amnistie de juin 1993 est la seule piste pour un règlement définitif des dossiers de 1984 à 1993 ». Pour ceux qui ont décrété, la date du 25 mars 2009, à Kaédi, une journée de réconciliation nationale. Voici, un extrait, qui rassure et confirme la volonté de l’État, en date, du 28 novembre 2017, à Kaédi. M. Diallo Mamadou Bathia, ancien ministre de la défense nationale :

« L’État est dans une logique de résoudre la problématique du passif humanitaire et mettre ainsi le pays dans la voie d ’une véritable réconciliation nationale – L’État réitère son engagement, à régler définitivement la question du dossier sur le passif humanitaire de 1989, en procédant ainsi à l’indemnisation des victimes ».

Face à cette situation, entre annuler la loi d’amnistie de 1993, et indemniser les victimes des années de braise en Mauritanie, (ONG), associations cartables au secours du pouvoir de Nouakchott et Associations professionnelles des droits humains, sous un regard attentif des hautes autorités du pays, dans un climat marqué par l’implication des organisations internationales des droits de l’homme, partenaires économiques sécuritaires, techniques et financiers de la Mauritanie, toutes ces parties font, aujourd’hui, du respect des droits humains, la lutte contre la haine raciale et autres mauvaises pratiques, l’une de leurs priorités.

L’objectif est d’établir une vérité sur le passé en Mauritanie et une réconciliation nationale sans faille. La confrontation entre l’État Mauritanien, leaders politiques, d’opinions et religieux, tous autour du dossier des victimes des années de violence est un débat, des intellectuels.

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