Une piste de 1960 à 1966, retrace toute une histoire : « le racisme d’État, n’existe pas et l’État n’est pas esclavagiste »

Enquêtes & piste (1) : Ceux qui ne se sentent pas Mauritaniens n’ont jamais voulu, ou accepté d’être identifié de la Mauritanie d’aujourd’hui. Pour vous dire, que : «le racisme d’État, n’existe pas en Mauritanie, et l’État n’est pas esclavagiste ». Cette piste est une enquête journalistique pour la paix civile, pour la sécurité, pour la stabilité politique, pour la justice sociale, pour le rapprochement des peuples et contre la haine raciale. Pour vous décrypter cette Mauritanie indépendante d’avant-hier, de 1960 à 1966.

Je dirai, qu’il est devenu nécessaire de comprendre que la Mauritanie est un pays (un pays indépendant et souverain). Elle est une République. Elle est un État et un gouvernement. Tous les pouvoirs, politiques, religieux et économiques, s’exercent sans aucune discrimination de l’État Mauritanien. Seul, le patriotisme s’impose. C’est dans ce cadre, qu’une piste de 1960 à 1966, nous retrace toute une histoire, d’un pays du, feu Mokhtar Ould Daddah (photo). Cet homme d’État et patriote convaincu a fait de la Mauritanie, une image de marque dans sa riche diversité culturelle.

Le premier président d’une Mauritanie indépendante est ni raciste et ni esclavagiste. Il a confirmé que la tolérance religieuse a toujours été pour l’Islam une loi de vie. Son épouse est Marie-Thérèse Gadroy, une catholique qui se convertira à l’islam en 1977, sous le nom de Mariem (Source – dossiers & coulisses). Retenez-vous bien, de cette piste que je souligne : « un mariage que ses adversaires politiques ne cesseront de lui reprocher ». Pourquoi, j’ai souligné « adversaires politiques » ? C’est un rebondissent de l’enquête 1 et 2, sur : ( www.tvpresse.info).

Feu Mokhtar Ould Daddah ne peut pas être raciste et ni esclavagiste. Par ce que, le racisme, s’explique, par l’ignorance et de l’intolérance. Le racisme est un comportement. Le racisme est une culture. Le racisme est un principe. Une personne raciste est celle, qui rejette l’autre. Un (e) raciste est celui, qui se bat contre la tolérance religieuse. Un raciste est celui, qui rejette le progrès d’un pays dans sa diversité culturelle et linguistique. Un raciste est contre la cohabitation. Alors, sachez, que le respect mutuel encourage la culture du dialogue et de la tolérance. Cette piste est importante pour combattre la haine raciale en Mauritanie.

C’est, cette haine raciale, qui nous oriente et confirme que toutes les pistes révèlent, que : « le racisme d’État, n’existe pas en Mauritanie et l’État n’est pas esclavagiste ». La lutte de la libération nationale, la question de l’unité nationale, l’arabisation, la création de fortes tensions entre (Arabo-Berbères et Négro-Africains) ne sont que des éléments parmi d’autres, pour ouvrir un débat houleux et intellectuel entre les différentes franges de la société. L’objectif est de faire de la Mauritanie d’aujourd’hui, une paix civile durable et sans rebondissement. À titre d’exemple, « … La Mauritanie, socialement, culturellement, politiquement ne trouve sa raison d’être que dans l’économie du mot « arabe ». La première piste, d’une Mauritanie de 1966 est lancée.

  • Moussa N’Diaye – Journaliste d’investigation
  • Presse & Droits de l’homme (Mauritanie)
  • @ Lire plus d’infos sur : www.tvpresse.info
  • Tél & watsap : 00 222 41 83 33 92 – moudiaye8@gmail.com
  • Twitter : @moudiaye8   – Nouakchott – Mauritanie
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