Des preuves à l’appui de la lutte continue, révèlent que le racisme d’État n’existe pas, et l’État n’est pas esclavagiste

Enquêtes & rebondissement : (2) –  » le racisme d’État, n’existe pas en Mauritanie, et l’État n’est pas esclavagiste »  est une piste d’investigation journalistique pour la paix civile, pour la sécurité, pour la stabilité, pour la justice sociale et contre la haine raciale. L’objectif est de préserver le progrès et le développement du pays. Pendant, que 85 % des politiciens de Mauritanie sont responsables de cette haine raciale, de cette marginalisation et cette injustice sociale entre les différentes franges de la société. Ceux qui ne se sentent pas Mauritaniens n’ont jamais voulu être, ou accepté d’être identifié de la Mauritanie d’aujourd’hui.

En exerçant leurs postes de responsabilités (administration publique ou privée), ou encore exploitant leurs cartes politiques sur le terrain, ils ne les faisaient que pour un intérêt égoïste, loin du respect de la dignité humaine. Ces 85% s’identifient sur plusieurs pistes, d’abord par un mensonge qui rassure contre une vérité qui dérange, par un sabotage et détournement des biens publics, aussi, avec de l’hypocrisie et du clanisme, par une guerre dans l’ombre sans relâche, contre l’efficacité et la productivité au sein des institutions de l’État. Ils donnent la priorité à l’amateurisme contre un produit de qualité.

C’est dans ce cadre, qu’on décrypte plusieurs événements douloureux en Mauritanie, depuis 1966, en passant par les années de 1984 à 1993, avec des slogans du racisme d’État, de la lutte continue et État esclavagiste. Une lutte sans effet positif, mais a beaucoup semé la haine, la peur, la méfiance et la division entre les Mauritaniens. S’ajoute, à ces slogans, IRA – Mauritanie, entre 2008 – 2009. Cette piste révèle que 80 % des défenseurs des droits humains en Mauritanie ne sont que d’activistes politiques. Visiblement, ils ont le profil « d’Oumar Souleymane ». Et, d’autres sont partisans d’une cause injuste et non des techniciens de la liberté et de l’égalité. Cette confusion créée et brouille les cartes de ceux qui ne peuvent pas décrypter un mensonge qui rassure.

Sur cette piste, 95% des défenseurs des droits humains ou responsables du dossier des événements douloureux en Mauritanie de 1960 à 2019, ont fait de ces dossiers du passif humanitaire avec du banditisme déguisé, notamment de 1984 à 1993. Résultats : toute bataille, tentative où noble action en faveur des victimes se terminent par une boule de neige. Aujourd’hui, sur la base de nos résultats, le coup d’État militaire de 1987, IRA – Mauritanie, de 2008 et 2009, le retour en 2013, des forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM) en exil, après plus de 23 ans de calvaire, Coalition IRA – Sawab et le projet de quatre partis politiques négro-africains, pour présenter un candidat, à la présidentielle de 2019, confirment que, « le racisme d’État n’existe pas en Mauritanie, et l’État n’est pas esclavagiste ».

Pendant ce temps, nièces, petits-fils, petits enfants, frères, sœurs, épouses, cousins, tantes, copines, amis, neveux, filles, oncles, beaux parents … qui se réclament victimes de plusieurs événements et dossiers qui cherchent des solutions en Mauritanie, ou ailleurs, depuis plus de 30 ans, de galère, ne sont que des princes héritiers d’une tension des foyer, de l’impolitesse et de la révolte d’une famille ou d’un groupe ethnique des cadres et politiciens de l’État, issus de la région du fleuve, d’Aleg, Rosso, Boghé, Bababé, Bagodine, Mbagne, Hayré-Mbar, Wothie, Kaédi, Maghama, Mbout; Teykane, Darl EL Barka, Luxeiba, Toufdé Siwi, Tokomadji et Selibabi.

Ce regroupement familial qui ne se justifie pas, a toujours été en connexion avec l’État Mauritanien, depuis, avant et après l’indépendance, de 1960 et 1966 en passant par les années douloureuses (année de braise), de 1984 à 1993, à nos jours (2019). Ces hommes et femmes politiques ont toujours glissé leur pain chaud et sec dans la sauce de l’État Mauritanien. Pourquoi, se révolter aujourd’hui contre le même État ? Ils ont occupé des hautes fonctions de l’État, des postes de responsabilités et de confiances. Ils ont été Officiers supérieurs, Sous-officiers et Soldats au sein des forces armées et de sécurités Mauritaniennes.

D’autres étaient au cabinet de la présidence de la République (porte-parole, Conseiller, Chargés des missions et attachés investis de toute une confiance aveugle), Ministres, Ambassadeurs (diplomates), Gouverneurs des régions, Directeurs des établissements publics, privés, Gestionnaires des Banques et Secrétaires généraux dans des ministères, Parlementaires et maires des communes de Mauritanie. Aujourd’hui, la première piste et ses preuves révèlent que la lutte continue des noirs de Mauritanie, leurs stratégies de combat, leur tapage nocturne et leurs slogans ne se justifient pas et ne tiennent pas la bonne route. Je défis qui peut me prouver que le racisme d’État existe en Mauritanie, ou encore l’esclavage d’État.

Moussa N’Diaye – Journaliste d’investigation (Presse & Droits de l’homme en Mauritanie)

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