85 % des politiciens sont responsables de la haine raciale en Mauritanie, et du banditisme déguisé en Europe, au Canada et aux USA

Enquête & rebondissement : issus des formations politiques qui se baignent dans une eau de mauvaise qualité, ces politiciens ne sont pas, visiblement élus locaux et ni références politiques dans  leurs villages d’origines en Mauritanie. A titre d’exemple, on cite, le Parti pour la liberté, l’égalité et la justice (PLEJ), le mouvement pour la Refondation (MPR), le mouvement des forces de Libération Africaine de Mauritanie (FLAM) veut devenir – Forces progressistes pour le changement (FPC), l’Alliance pour la Justice et la démocratie /mouvement pour le renouveau (AJD/MR) et le Parti mauritanien du Concret / Arc-en-ciel.

La dissolution de 76 partis politiques mauritaniens, du pouvoir et de l’opposition de ce mois de mars 2019, révèle plusieurs dossiers et coulisses. En s’appuyant sur le banditisme déguisé de leurs adhérents et sympathisants en Europe, au Canada et aux USA en connexion avec certaines localités de Mauritanie, qui sont Boghé, Bababé, Mbagne, Teykane, Fondou, Nkoundel, Maghama, Gnabina, Dar EL Barka, Kaédi, Siwi, Djéol, Sara-Ndogou, Bagodine, Séné-Boussobé, Nouadhibou et Sélibabi. Le constat est que, certains leaders politiques de la région du fleuve se basaient sur  des slogans, pour faire de la haine raciale, de l’esclavage et des mensonges qui rassurent contre la vérité qui dérange, leurs propres cartes et batailles politiques.

Aujourd’hui, sur la piste d’investigation journalistique, pour la stabilité politique et la paix sociale en Mauritanie, intitulée : « le racisme d’État n’existe pas et l’État n’est pas esclavagiste », on découvre que plusieurs actes de violence et du vandalisme sur le terrain à Nouakchott, à Kaédi, à Teykane, à Bababé, à Mbagne, à Dar EL Barka et à Maghama, sont ou, ont été dirigés dans l’ombre par des leaders politiques Mauritaniens. Ils influencent des innocents, encouragent des étudiants, manipulent des ouvriers, attirent des vendeurs ambulants dans les grands marchés de Nouakchott, assistent des artistes (rappeurs), des jeunes filles calculatrices, des femmes commerciales, des transporteurs des passagers et font des analphabètes qui se réclament, références religieuses, une source du banditisme déguisé.

D’autres pistes démontrent une connexion entre des personnes déjà, identifiées et quelques extrémistes dans la région du Sahel. Aussi, la haine ethnique que récupèrent certains leaders politique ne constitue qu’un soutien sans faille aux associations culturelles et à ceux qui se font protéger par le secteur de la presse et de l’audiovisuel en Mauritanie. Pour les identifier, c’est simple. Ils font de l’agression, campagne de dénigrement, violence verbale, menaces de mort et tentatives d’assassinat par les réseaux sociaux leurs activités professionnelles. Aujourd’hui, « Enquête & rebondissement », révèlent, que 85 % des politiciens sont responsables de la haine raciale en Mauritanie et visiblement, une immigration discrète en Europe, au Canada et aux USA.

Moussa N’Diaye, journaliste d’investigation (Presse & Droit de l’homme)

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