Une Mauritanie 2019 – sans Ould Abdel Aziz : la patrie est en danger, elle se transforme en chute libre et l’extrémisme fait la fête

« Ould Abdel Aziz n’est pas Mauritanien » – « l’État Mauritanien est raciste et esclavagiste » et « Ould Abdel Aziz doit quitter, en 2019», ne sont que des slogans d’extrémistes, ennemis, ignorants et opposition irresponsable du pays. Pour remonter l’histoire des principales cartes de ce monde d’hier, depuis, juin 2003, plusieurs pistes se dégagent. Quelles sont les raisons et pistes de l’opposition radicale pour faire davantage, de cette Mauritanie plus fragile et divisée, qu’avant ? Pourquoi, cette opposition radicale, n’accorde à aucune importance à la lutte contre les pratiques discriminatoires en Mauritanie et la lutte contre le terrorisme ? Ceux qui luttent contre le pouvoir en place sont – ils ignorants de 1er degré ?

Pendant, que la sécurité, la paix civile et la stabilité du pays restent les principaux piliers de la Mauritanie d’aujourd’hui. Plusieurs pistes, nous orientent vers les années : 2003, 2005, 2007, 2008, 2009, 2014 et 2019. En cette année de 2003 : Les Cavaliers du changement du coup de force manqué du 3 juin 2003 contre le pouvoir d’Ould Taya, avaient fait un véritable coup d’État, avec des mutins qui se lançaient à l’assaut d’une armée. En 2005 : Feu Ély Ould Mohamed Vall ouvre les portes du Palais présidentiel à une opposition qui n’y avait jamais mis les pieds en douze ans. Les dirigeants de ces formations politiques sont reçus par le Colonel, qui leur fait part du projet du Conseil Militaire de la Justice et de la démocratie (CMJD), non dans le cadre d’une audience confidentielle mais dans l’esprit d’une coopération stratégique.

Le 19 août 2005, feu Ould Mohamed Vall, rencontre à nouveau les leaders de l’opposition pour une concertation plus approfondie, et, cinq jours plus tard, les questions du « passif humanitaire », des réfugiés mauritaniens au Sénégal et des séquelles de l’esclavage sont au centre d’un échange de vues avec certains militants mauritaniens des droits de l’Homme. En 2007, 2008, 2009, 2014 et 2019 : les principaux politiciens et opposants du  Rassemblement des forces démocratiques (RFD), alimentent les forces de libération africaine de Mauritanie (FLAM), par des slogans contre le pouvoir en place. Les différents réseaux de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRAMauritanie) sont soutenus par le Trarza, de Boutlimit d’Ahmed Ould Daddah et le Brakna de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallah.

L’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Rénovation (AJD/MR), le Mouvement Pour la Refondation (MPR), l’Alliance Populaire Progressiste (APP), le Parti  »El Wiam » démocratique et social, l’Union Pour la République (UPR) s’infiltrent et s’approche. Le Parti pour la Liberté, l’Egalité et la Justice, (PLEJ) s’spécialise dans la recherche et de partage. Les  groupes des rappeurs s’activent pour plus, de la haine. Les islamistes du Rassemblement National pour la Réforme et le Développement (Tawassoul), le parti Sawab (d’obédience baathiste nationaliste arabe), l’Union des Forces de progrès (UFP), se connectent avec les victimes de la région du fleuve pour faire de leur combat politique une carte. Au fond ces politiciens ne sont pas convaincus des doléances que les victimes de 1984 à 1993 réclament et dénoncent contre des pratiques discriminatoires en Mauritanie.

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