Présidentielle 2019, sans Ould Abdel Aziz : que les armes ne s’expriment pas dans une situation politique confuse

Mauritanie : pour ceux qui sont contre, la modification de la Constitution. Ils disent, qu’ils défendaient Ould Abdel Aziz, par ce qu’il avait dit : «non, je ne me représenterai pas dans la mesure où je vais respecter la Constitution et la Constitution dit que je ne peux pas me représenter au-delà de deux mandats ». Dans des polémiques entre politiciens : « Ould Abdel Aziz, n’a jamais respecté ses engagements avec nous, alors on s’oppose à lui, jusqu’à son départ du pouvoir ». Et, ceux qui ont initié, la modification de la Constitution ont vite, compris la situation catastrophique, que traverse la Mauritanie d’aujourd’hui.

Pour la faire sortir de cette situation et que la Mauritanie de 2019, sans, Ould Abdel Aziz est en danger. Ils pensent que la révision de quelques articles de la Constitution, va donner un coup de pouce, au Président du 2e et dernier mandat Présidentiel. Avec comme toile de fond : « dès que la Constitution me permettra de me représenter, je le ferai ». Face à cette situation, sur une forte pression internationale, la Mauritanie d’aujourd’hui, est obligée de se conformer aux valeurs et principes de la diversité culturelle du pays, en mettant sur la même ligne, que le Hassanya, le Poular, le Soninké et le Wolof. C’est là où intervient, à Nouakchott, la marche du 9 janvier 2019.

S’agissant de l’appel du Président Ould Abdel Aziz, à mettre fin à toutes les initiatives visant la révision de la Constitution du pays touchant ses articles 26, 28 et 99, on note, que cette bataille politique est difficile. Elle est sensible dans un climat de règlement de comptes entre les uns et les autres. Aussi, avec les tensions politiques et sociales du pays, la crise interne qui frappe la formation politique de l’Union pour la République (UPR), la majorité présidentielle, les opposants opportunistes et sous le regard attentif des forces armées et des sécurités, voila une cause, parmi d’autres de l’appel du Président Ould Abdel Aziz, ce mardi 15 janvier 2019.

En visite à Abu Dabi, il informe son peuple, de sa position constante déclinée à plusieurs occasions, de respect de la Constitution du pays. Ce qui confirme visiblement, que la présidentielle 2019, en Mauritanie, sera sans Ould Abdel Aziz. Alors, que les armes ne s’expriment pas, dans une situation politique confuse entre les hommes politiques de 1960 à 1978, de 1981 à 1984, du 08 juin 2003, en passant par les étapes de 2005 – 2007 – 2008 – 2009 – 2014 et en arrivant en 2019. C’est sur la piste de 1960 à 1978 en passant par 2007 et 2009, que les politiciens du Trarza (ancienne génération) étaient le 20 décembre 2018, les premiers à initier le 3e mandat pour le Président Mauritanien, M. Mohamed Ould Abdel Aziz.

Et ensuite les autres régions du pays ont suivi la caravane des bruits et des tam-tams, avec une participation timide de la Région du fleuve. Quant aux parlementaires, de la majorité présidentielle et de l’Union pour la République (UPR), qui se battaient avec conviction et d’autres dans la peur pour la modification de la Constitution, pour l’intérêt d’Ould Abdel Aziz. Ils se disaient entre eux : « tu ne manges pas ton piment dans ma bouche ». C’est une bataille qui s’annonce, à la veille de cette présidentielle de 2019. Que les armes ne s’expriment pas, dans une situation politique confuse.

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