Mauritanie & Discrimination : le combat que mènent les défenseurs des droits humains, doit être pris au sérieux … Qui sont –ils ?

« Le racisme d’État n’a jamais existé en Mauritanie, et l’État n’est pas esclavagiste », pour la paix et la stabilité, est une piste d’investigation, dans le cadre de : « Presse & Droits de l’homme». L’objectif est d’ouvrir un débat sérieux, efficace et fructueux, entre les différents acteurs des droits humains et le gouvernement. Parce qu’il y  » a, ceux qui veulent, une stabilité politique et durable pour leur patrie. Et, ceux qui font leur combat un phénomène social sans aucune stratégie fiable de lutte. Mais, des preuves à l’appui sont visibles et incontestables. S’agissant, de notre investigation de 1958 à 2019, sur la Mauritanie… ? … Le coup d’État militaire manqué en 1987, contre le pouvoir d’Ould Taya, est notre point de départ.

Cette piste passe par la prière de Kaédi, (la réconciliation nationale) en 2009, et le retour d’expulsés du Sénégal, de 1989. Sur cette piste, des étapes importantes ont été franchies. Mais, les taches les plus complexes du dossier des droits humains en Mauritanie, qui étaient de l’actualité en 2018. C’est la loi d’amnistie pleine et entière de1993. Elle fait obstacle à toutes plaintes, toutes poursuites judiciaires contre les présumés auteurs des violations massives des droits de l’homme en Mauritanie, du régime d’Ould Taya (1984 -1993). C’est pour cette raison, que les victimes refusent de laisser tomber, leur dossier en main, depuis, plusieurs années de lutte. C’est là, encore, ou intervient le racisme d’État en Mauritanie.

L’État est esclavagiste ? C’est une autre forme de lutte, à travers, le mouvement IRA (abolitionniste). Il a attiré l’attention du monde entier, pour faire de la Mauritanie, d’aujourd’hui, un État esclavagiste, et ce, à partir de 2008 – 2009. Résultats : en novembre 2018, Washington déclare, qu’à partir du 1er janvier 2019, la Mauritanie ne bénéficiera plus des avantages commerciaux accordés par les États-Unis, dans le cadre de l’AGOA. Ou, est le problème ? Par manque de progrès du pays, en matière de lutte contre l’esclavage. C’est une nouvelle confrontation sans limite, entre les défenseurs des droits humains et le gouvernement Mauritanien. La suite des événements est la mise en exécution de la loi n° 023/2018.

Cette loi, pénalise le discours de haine en Mauritanie. Au moment où certaines formations politiques et organisations de la société civile sont accusées de tenir des discours haineux qui secouent la cohésion sociale. Visiblement, ceux qui sont accusés d’être racistes, haineux et esclavagistes de tous les côtés en Mauritanie, ont compris, que le combat prend une autre tournure. Pour, les défenseurs des droits humains : « ils ne dénoncent que les mauvaises pratiques, en défendant, leurs droits (justice sociale sans faille) et les droits des victimes depuis, bientôt plus, de 30 ans ». Ils rejettent toute tentative visant, à déstabiliser la Mauritanie. Pour les victimes, elles se mobilisent contre, la loi d’amnistie de 1993, sous le regard attentif du pouvoir politique en place.

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