Plus de 95 % des journalistes professionnels en Mauritanie, sont menacés de mort, dans l’exercice de leur mission d’information

En octobre 2009, une délégation de Reporters sans frontières a obtenu l’assurance que la liberté de la presse, fera partie des priorités, en Mauritanie. En cette année de 2018 et depuis bientôt 4 ans, la liberté d’opinion, la liberté de la presse, la liberté d’expression, les medias publics, les départements ministériels du gouvernement et même la stratégie de la communication de la présidence de la république en Mauritanie sont des indices qui ne répondent, plus aux normes d’éthique et de la déontologie de la profession.

Aujourd’hui, la Mauritanie est en 72e place, du classement mondial de la liberté de la presse, selon Reporters sans frontières (RSF). Cette position de la Mauritanie, se justifie par plusieurs facteurs qui sont entre autres : le non-respect des normes techniques et professionnelles qu’exige le journalisme, notamment dans les médias publics et stratégies de communication du gouvernement. Faire, infiltrer des militaires, des gendarmes et autres inconnus du secteur.  Ils ne sont, ni professionnels, et ni journalistes de base. Ils initient, une culture de la haine, de la division et de la violence contre les hommes du métier. Cet indicateur, menace sans nul doute, à 95 %,  la vie des journalistes professionnels de Mauritanie.

Sur cette piste, on confirme que les indices du (RSF) – reporters sans frontières sur la Mauritanie en cette année de 2018, sont justes et crédibles. La vérité est que, la haine contre des journalistes dans les medias publics officiels du pays ne s’explique, que par leur position professionnelle. Par ce qu’ils exercent leur mission, sur la base des principes et l’exigence de la libéralisation et de l’indépendance du secteur de la presse et de l’audiovisuel en Mauritanie. En réponse à l’assainissement du secteur des médias qu’exigent certaines organisations internationales, à la Mauritanie.

Notez bien, on est en 2018 : L’Agence mauritanienne d’Information (AMI), Radio Mauritanie (RM), Télévision de Mauritanie (AL Mauritanie TVM) et plus de 98 % de postes occupés par des chargés de Communication du gouvernement et dans les ministères, ne sont pas des professionnels et techniciens confirmés du secteur, ni, par leur formation de base, et ni par leur métier, ou encore par leur plan de carrière.

Un exemple parmi d’autres, le politicien EL Moudir Ould Bouna, est un homme politique. On le nomme Directeur Général de l’Agence mauritanienne d’information (AMI), puis Conseiller de la commination à la présidence de la République et ensuite directeur Général de la télévision de Mauritanie. Il se retrouve sur les carreaux. … Pour se refaire, une nouvelle veste, il fait, la politique. On le nomme de nouveau Directeur Général, de l’Agence mauritanienne d’information (AMI). Quelles sont ses références en journalisme ? Pour rappel, en octobre 2009, une délégation de Reporters sans frontières a obtenu l’assurance que la liberté de la presse, fera partie des priorités, en Mauritanie.

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