Le pouvoir raciste d’Ould Taya se fait protéger par une loi d’amnistie pleine et entière contre les noirs de Mauritanie

Parmi, les événements du banditisme déguisé d’Ould Taya, de ses proches parents et de ses hommes de confiance, de 1984 à 1992 en Mauritanie. Les événements de 1990, 1991 et 1992 sont les événements, les plus difficiles à digérer face au pouvoir raciste, extrémiste, terroriste et haineux d’Ould Taya. Le racisme d’État que les victimes brandissent comme preuves à l’appui, est bien sur, durant cette année de 1989 à 1992. C’est une période qui confirme, qu’Ould Taya, avec ses proches parents et collaborateurs étaient foncièrement racistes contre tout ce, qui était noir sous leurs yeux. C’est là, ou intervient, le mot ou le slogan du racisme d’État en Mauritanie.

Pour se protéger contre toutes ses actions racistes, haineuses et contre le respect des droits humains, Ould Taya et son pouvoir de la trahison, fait passer une loi d’amnistie pleine et entière en 1993. Cette loi fait obstacle à toutes plaintes, toutes poursuites judiciaires contre les présumés auteurs des violations massives des droits de l’homme qui ont visé la communauté des noirs de Mauritanie, de 1989 à 1992. Pendant ce temps, on note qu’en 2013, une pétition à vocation de proposition de loi portant abrogation de l’amnistie de 1993 a été initié par quelques acteurs politiques, notamment noirs, de Mauritanie.

En ce mois, d’octobre 2018, on se demande. Où est le résultat de cette pétition ? Qui l’a initié ? Comment ? Et, pour quoi ? Pour répondre à ces pistes de rebondissement du dossier, pour la vérification des faits. Décryptez, la loi numéro 93-23 du 14 juin 1993 portant Amnistie en Mauritanie. Article premier– Amnistie pleine et entière est accordée : – 1) aux membres des forces armées et de sécurité auteurs des infractions commises entre le 1er janvier 1989 et le 18 avril 1992 et relatives aux événements qui se sont déroulés au sein de ces forces et ayant engendré des actions armées et des actes de violences.

– 2) Aux citoyens mauritaniens auteurs des infractions suite aux actions armées et actes de violences et d’intimidations entrepris durant la même période. Art 2 : Toute plainte, tout procès verbal ou document d’enquête relatifs à cette période et concernant une personne ayant bénéficié de cette amnistie, sera classé sans suite. Art 3 la présente loi sera publiée suivant, la procédure d’urgence et exécutée comme loi de l’État, au journal officiel de la République Islamique de Mauritanie.

Pour faire une lecture approfondie de cette amnistie, les différents pouvoirs après la chute d’Ould Taya raciste, Ould Taya Piter Botha, Ould Taya apartheid, Ould Taya Zéro, Ould Taya dictateur, trois chefs d’État se sont penchés sur le racisme d’État d’Ould Taya de 1984 à 2005. Pour, Feu Colonel Ély Ould Mohamed Vall, ancien directeur général de la Sûreté nationale, pendant 20 ans avec Ould Taya et Président du Conseil Militaire pour la Justice et la démocratie (CMJD), Chef de l’État, de 2005 à 2007, il a nié sa responsabilité dans les violations sous le régime de Taya. De son coté, en 2007, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallah a pris le dossier en main, en ouvrant une réconciliation entre l’État et les victimes. Et, en 2009, SEM. Mohamed Ould Abdel Aziz a fait face aux réalités de cet épineux dossier pour un devoir de réparation.  … Affaire à suivre …

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