La tentative du coup d’État de 1987, se justifie par ce que, le pouvoir d’Ould Taya portait atteinte à la dignité de l’homme noir

Le pouvoir politique d’Ould Taya de 1984 à 2005, a provoqué plusieurs événements doulereux en Mauritanie et contre le peuple. Cette période date, de 1984 à 1992. Parmi, les conséquences que l’histoire retiendra. On découvre : exil forcé, enfants nés des viols collectifs et tacle individuel, fonctionnaires déportés et des Mauritaniens ont perdu leurs biens, comme des maisons, des voitures, des troupeaux. D’autres sont devenus pauvres, malades mentaux et ont perdu, leur force physique et intellectuelle. Par ce que, leur propre richesse et capacité humaine ont été arrachées, par les hommes de confiance du pouvoir d’Ould Taya, sans aucune raison.

Aussi, il est à souligner, qu’y a eu des pertes de vie humaine. Où ont-ils été enterrés ? Les principaux responsables de ces actes sont –ils en mesure de s’identifier. Pour le respect de la dignité humaine, en Mauritanie et face au monde entier. C’est pour quand, les victimes retrouveront, une vie digne, équilibrée et juste ? Pour revenir sur les conséquences nées des principaux événements douloureux en Mauritanie, sous la direction et supervision d’Ould Taya contre toute une communauté noire. L’histoire retiendra qu’en 1984, 85 et 86, les intellectuels noirs de Mauritanie ont vite compris, qu’Ould Taya et son équipe, veulent coute que coute, les anéantir. Parce qu’ils sont noirs et qu’ils refusaient d’être esclaves d’un État.

En 1987, la révolution pour le respect de la dignité humaine en Mauritanie se manifeste. Parce qu’ils sont victimes de beaucoup d’injustice et de discrimination dans leurs promotions, dans leurs avancements, dans leurs mutations, dans leur vie sociale et professionnelle de tous les jours. Ils avaient agi, en 1987, contre le pouvoir raciste d’Ould Taya, par orgueil, plus pour défendre leur dignité. Voilà, en ce, 03 octobre 2018, une piste parmi d’autres révèle que, la tentative de coup d’État du 22 octobre 1987 de : Sarr Amadou, Diacko Abdoul Kérim, Boye Alassane Harouna, Bâ Abdoul Khoudouss, Bâ Seydi et Sy Saïdou, était juste et sans regret. Elle se justifie par ce que, ces hommes ne voulaient que mettre fin à l’injustice sociale et le racisme d’État d’Ould Taya.

En 1989, la Mauritanie et le Sénégal avaient mis fin aux relations diplomatiques entre les deux pays, par l’incident de Diwara, du 09 avril 1989. Avec, l’évolution de cette crise entre les deux pays voisins. Chaque pays a accueilli ses noirs de culture et de tradition. Les Mauritaniens qui sont revenus du Sénégal intègrent leur milieu social sur le sol Mauritanien. Et, les Mauritaniens expulsés, déplacés, renvoyer ou encore déportés, une fois, au Sénégalais, ils dénonçaient, le pouvoir raciste d’Ould Taya. Pendant que des milliers des commerçants mauritaniens de Dakar (Sénégal) étaient la cible de vandales et de pilleurs sénégalais. Des massacres sont perpétrés en guise de représailles par les populations de Nouakchott et de Nouadhibou (Mauritanie) contre la communauté sénégalaise et les noirs de Mauritanie. … « Kitlou Likwar – Tuez les noirs ».

  • Notez Bien : Les événements de 1990 – 1991 et 1992 sont à lire et à suivre prochainement, sur : www.tvpresse.info
  • Tél & watsap : 00 222 41 83 33 92   – moudiaye8@gmail.com
  • Twitter : @moudiaye8   – Nouakchott – Mauritanie
Share

Plus d'infos dans la rubrique : Actualités




laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *