Racisme d’État d’Ould Taya : Ils ont changé leurs grades, leurs postes et leurs fonctions, mais leurs crimes restent visibles

Ceux qui sont morts. Ceux qui ont soufferts. Ceux qui sont diminués. Ceux qui sont humiliés. Ceux qui pleurent leurs fils, pères, cousins, oncles nous interpellent, à tout moment. Nous n’avons pas, le droit d’oublier et baisser les bras, face à une injustice sociale sans fin. Par ce qu’à chaque fois, qu’une occasion se présente en Mauritanie. Un noir est pris comme un animal sauvage. Alors, il sera difficile, pour la Communauté noire de Mauritanie, d’oublier. C’est sur cette douleur qui ne s’effacera jamais, qu’on dénonce, avec preuves à l’appui.

On commence par les séquelles de la tribu d’Ould Taya et ses alliées. En, ce septembre 2018, ils ont fait, leur retour aux mauvaises pratiques d’hier. Ces séquelles nous font, revenir en arrière avec le gout d’Ould Taya, de zéro à la base. Ces séquelles du symbole du racisme d’État en Mauritanie de 1984 à 1992, nous confirment. Tout ce qui, suit, Ould Taya et ses alliés d’hier et d’aujourd’hui, doit être raciste, haineux, rancuneux et agressif. À titre d’exemple, le pouvoir politique des Smacides nous impose dans l’ombre avec ses alliés, le rythme de Ould Taya d’hier, à travers l’UPR (Unissons pour Perturber la République).

C’est en 2005, que Ould Taya a abandonné la Mauritanie et ses officiers inaptes et orphelins, face au CMJD, d’Ould Vall. L’homme fort des Smacides d’hier tente de revenir, au pays. Mais, on ne le voit pas encore dans les rues de Nouakchott et même, dans les « Rougue Djiné» du quartier de Tarhil. Ould Taya est invisible. Avec une nouvelle piste d’investigation journalistique, dans sa deuxième phase, intitulée : « Confirmation du racisme d’État d’Ould Taya en Mauritanie de 1984 à 1992», Colonel Ould Vaïda, (photo et victimes) est sans nul doute, parmi, les responsables de l’organisation du nettoyage ethnique et exécutions extrajudiciaires des noirs de Mauritanie.

Ould Vaïda a été cité plusieurs fois, notamment dans des zones, les plus importantes, de la région du fleuve Sénégal. Ne se reste, que pour découvrir, la liste des tortionnaires, du racisme d’État d’Ould Taya de 1984 à 1992, Capitaine Sidi Mohamed Ould VAÏDA, Cdt des fusiliers marins Nouakchott, est en 31e position, parmi les criminels de Mauritanie. Cette liste a été établie en juin 1991, par des militaires noirs de Mauritanie libérés, les 16 et 17 avril 1991. Ils sont rescapés des massacres organisés, par le pouvoir raciste d’Ould Taya, de novembre 1990 à janvier 1991, précisent-ils.

Si, le dossier du passif humanitaire en Mauritanie est toujours actif. Les ONGs Internationales doivent revoir la situation des droits de l’homme en Mauritanie en se référant sur les différents dossiers de 1984 à 1992. Par ce que, le système ethno-fasciste de Mauritanie et son régime sanguinaire dirigé par le Colonel raciste Ould Taya et ceux qui sont concernés, par cette lourde responsabilité, doivent répondre, à leurs actes inhumains et sauvages contre les noirs de Mauritanie. Comme, indique la revendication des victimes. Possible, que leurs tortionnaires ont changé leurs grades, leurs postes et leurs fonctions. Mais, leurs crimes et traces restent toujours connus et visibles par les victimes.

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