03 mai 2018 : un journaliste est un acteur qui dit la vérité qui dérange, contre un mensonge qui rassure … souvent il est mal-aimé

Reporters sans frontières (RSF) a-t-elle pu détecter le cancer qui ronge le secteur de la presse et de l’audiovisuel en Mauritanie, dans le monde Arabe, en Afrique et ailleurs dans le monde ? Visiblement, Oui. Pour une première découverte en cette année, 03 mai 2018, RSF nous fait savoir sa détermination pour combattre le phénomène de fakenews. Une occasion pour dénoncer ceux qui font du journalisme, un secteur de l’amateurisme, du clientélisme et du banditisme déguisé.

Combien des journalistes professionnels des médias ont perdu leur vie pendant qu’ils exerçaient leur profession dans la dignité ? Combien des journalistes de référence sont victimes d’une campagne de dénigrement, par ce qu’ils sont sérieux et honnêtes dans ce qu’ils font pour la liberté d’expression et pour le respect de la dignité humaine ? Combien des journalistes sont victimes du racisme et de l’esclavage dans l’exercice de leur fonction ?

Un journaliste est un acteur qui dit la vérité qui dérange, contre un mensonge qui rassure. Souvent, il est mal-aimé. Parce qu’il est honnête, sincère, sérieux, crédible et digne. À titre d’exemple, en Mauritanie, ceux qui se disent journalistes à 95% occupent le terrain et n’ont jamais connu une formation de base, ou une école de journalisme. Ils ne maitrisent même pas les TBR (technique de base rédactionnelle) et ni les ABC de l’audiovisuel. Ont-ils fait la prison en Mauritanie ? Oui. Ont- ils, faits la police judiciaire pour s’expliquer d’un contenu loin de répondre aux normes ? Oui.

Alors, pour les décrypter en Mauritanie, ils ne sont que, des anciens militaires, des filles à rouge à lèvres avec une démarche qui attire par leur maquillage (elles sont présentatrices Tv). Ils sont aussi, des enseignants, des philosophes, des techniciens-mécaniciens-électriciens. Ils sont en connexion avec des ONGs qui se sucrent (fakenews) par leur contenu. Ils sont des juristes, économistes, poètes, écrivains littéraires, des libraires, des spécialistes dans le domaine des ressources humaines et des affaires religieuses. Leur combat est de propager le phénomène de fakenews en Mauritanie.

À l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, Reporters sans frontières (RSF) lance une campagne de communication pour lutter contre la désinformation, avec le film ‘’ FightFakeNews » « . Cette nouvelle orientation est une très bonne piste vers, le journalisme est une école, ou encore le professionnalisme est une technique. Alors, les techniciens de fakenews, doivent comprendre que le journalisme n’est pas leur métier et ni leur domaine d’activité. Pour faire, un produit de qualité et contre le phénomène de fakenews, il leur faut une école de journalisme et ses normes. Si non, RSF continuera à publier chaque année, ceux qui ont perdu la vie et ceux qui ont fait la prison.

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