La révolte des noirs de Mauritanie ne va jamais se réaliser … Parce qu’ils se distinguent par plusieurs classifications

Quelques jours avant le 29 avril 2018, le monde entier s’orientait, vers Nouakchott, pour observer ce qu’on appelle, la manifestation des harratines (descendants d’anciens esclaves), en Mauritanie. L’observateur qui n’a aucune information sur la situation politique et les différentes cartes du pays imaginait, que ce 29 avril 2018, des boutiques seront saccagées à Nouakchott. Le pouvoir d’Ould Abdel Aziz sera secoué. La stabilité du pays sera menacée. Et, la police Mauritanienne utilisera ses muscles pour broyer les pauvres manifestants.

Au finish, le constat est que la commémoration du Manifeste des harratines, dans sa 5e édition à Nouakchott n’a été qu’un tapage nocturne. C’est dans ce cadre qu’on attire l’attention de l’autre : « Il sera difficile de faire des omelettes sans casser les œufs ». Sur cette ligne du 29 avril 2018, de la Nouvelle Maison des Jeunes, du Château d’eau d’El Mina et du carrefour Madrid, chacun marchait, ou marche sur le pied de l’autre. À la place Ibn Abbas, ils cherchent à gagner la confiance de l’autorité dans la division.

Pour les décrypter, c’est simple : les harratines qui s’identifient comme Maures blancs, vivent avec eux sans complexe, se reconnaissent, issus de la même famille. Cette catégorie croie au pouvoir d’Ould Abdel Aziz et veut gagner la confiance de l’autorité, tout en restant en connexion avec ses frères harratines. Y a ceux qui cherchent leur intérêt égoïste promotions ou nominations, au fond sont contre les Maures blancs, contre les halpoulars, contre les soninkés, contre les wolofs et sont contre eux mêmes. Ils ne sont que des viveurs. Cette catégorie joue avec le feu. Une très belle découverte a été faite.

Pour les décrypter, dans l’ombre, Ils échangent entre eux pour saboter toute action en mettant du sable. Ils sont contre l’État Mauritanien et contre ses symboles. Y a ceux qui sont foncièrement racistes, violents, vulgaires et haineux. Y a aussi, ceux qui sont dans la sous-région et ailleurs dans le monde pour saboter le pouvoir en place et insultent les fidèles à la patrie. Ils ne reconnaissent pas l’Etat Mauritanien et ses activités diplomatiques dans leurs différents pays de résidence.

Face à cette situation, on peut lire : « C’est une révolte qu’il vous faut! ». Un journaliste sénégalais vous l’avait conseillée mais c’est rentré dans l’oreille d’un sourd-muet aveugle. Cette tentative ne va jamais se réaliser en Mauritanie.

Par ce que les descendants d’esclaves, appelés Harratines (Maures noirs) ou encore les noirs de Mauritanie (Poulars, Soninkés, Wolofs et autres) se font distinguer par plusieurs classifications. Ils ne s’aiment pas. Alors, la bataille est très loin d’être gagné dans ce combat (fantôme). Avec des slogans et des dossiers qui ne se justifient pas. En un mot et visiblement, les différentes composantes de la communauté noire de Mauritanie ne sont pas unies pour la cause qu’elles combattent et ni la cause de leurs manifestes. C’est un tapage nocturne … @ Lire plus d’infos sur : www.tvpresse.info

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