Les hautes autorités du Sénégal doivent accompagner les actions des défenseurs des droits humains au Sénégal et non les décourager

Les acteurs de la société civile, défenseurs des droits humains et acteurs pour le respect de la dignité humaine sont au Sénégal de la démocratie, au Sénégal de l’Etat de droit, au Sénégal de la liberté d’expression et au Sénégal des intellectuels. Les ONGs de ce pays voisin, ami et frère  de la Mauritanie ont la liberté d’expression pour dénoncer, encourager, orienter et suivre toute question, liée au respect de l’autre. Sur cette piste, l’Etat du Sénégal n’a pas la légitimé de les empêcher d’organiser une conférence dans leurs locaux et qu’ils exercent et jouent leur rôle pour une paix sociale en Mauritanie, dans la sous-région, en Afrique et dans le monde.

Pour quoi, les hautes autorités du Sénégal ne laissent pas, les intellectuels de leur pays exploser leur capacité professionnelle ?Ils sont intellectuels et responsables de haut niveau. Aussi, leur mission est de parler, en dénonçant la situation des droits humains en Mauritanie, en Gambie, en Guinée, au Mali, au Burkina-Faso, au Niger, au Tchad ou encore, dans n’importe quel pays africain. Pour quoi ? Par ce que tout simplement, ils ont leurs capacités intellectuelles pour faire face à leurs différents dossiers pour l’humanité. Cette légitimité permet aux organisations sénégalaises de défense des droits humains, Amnesty International, la RADDHO et la Ligue sénégalaise des droits de l’Homme, de poursuivre leur lutte.

Alors, il faut que les uns et les autres de la Mauritanie et ailleurs dans le monde comprennent qu’au Sénégal, c’est l’Etat de droit qui marche et qui s’impose. À titre d’exemple, www.tvpresse.info constate qu’avec, le retour de M. Sidiki Kaba au bercail pour diriger le département de la justice au Sénégal, puis, sa nomination récemment, à la tête de la diplomatie sénégalaise sont deux pistes parmi d’autres qui nous prouvent que les hautes autorités du Sénégal accordent une grande importance au respect de la dignité humaine, au renforcement de la démocratie, à la liberté d’expression, aussi, pour une bonne image de marque du Sénégal.

L’Etat de Mauritanie doit le comprendre, les autres Etats africains doivent savoir que l’Etat du Sénégal n’est en rien responsable de ce que font les défenseurs des droits humains, Amnesty International, la RADDHO et la Ligue sénégalaise des droits de l’Homme. Ils ne font que défendre l’humanité, au Sénégal, en Afrique et partout dans le monde. La question des droits humains en Mauritanie, en Guinée Bissau, au Burundi et en Birmanie, interpelle tout le monde. Le mandat d’Amnesty, la RADDHO, la ligue sénégalaise des droits humains et autres acteurs pour le respect de la dignité humaine, est de défendre les droits humains, partout dans le monde en se justifiant par les traités internationaux.

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