Les actions des ONGs des doits humains pour le respect de la dignité humaine en Mauritanie n’engagent pas l’État du Sénégal

L’annulation deux fois à Dakar au Sénégal, de deux conférences de presse sur la Mauritanie et sur le respect de la dignité humaine dans la sous-région en Afrique et dans le monde ne s’explique que pour protéger les intérêts des uns et des autres. C’est ce que refuse dans l’exercice de leurs fonctions, M. Seydi Gassama, directeur d’Amnesty International au Sénégal (à gauche de la photo). À cette occasion, Il a tenu à expliquer, ce jeudi 5 octobre 2017 à Dakar au Sénégal, face à la presse, que les actions des ONGs des droits humains au pays de la Terangua et encore leurs propos n’engagent pas l’État du Sénégal.

Il dit :

« Ce qu’il faut, que le gouvernement mauritanien sache, ce que tant qu’il n’applique pas ses propres lois visant à abolir l’esclavage en Mauritanie, depuis 1981 des ordonnances et des lois ont été prises en Mauritanie qui sont des très bonnes lois, des très bonnes lois. S’ils étaient bien appliqués correctement, on ne parle plus de l’esclavage en Mauritanie. Malheureusement, on ne les applique pas comme il faut. Et, on veut que les gens parlent des séquelles. Ile ne veut plus, qu’on parle d’esclavages, mais des séquelles d’esclavages ».

Si, l’État de Mauritanie ne veut pas que les acteurs des droits de l’homme dans le monde entier parlent d’esclavage en Mauritanie. Pendant que M. Seydi Gassama et ses collègues ont bien compris, que l’État de Mauritanie ne veut pas qu’ils parlent d’esclavage en Mauritanie. Alors, l’Etat de Mauritanie doit appliquer ses propres lois avec vigueur, pour le respect de la dignité humaine. Sur cette piste, M. Gassama a ajouté dans sa déclaration :

En Mauritanie, « Je le dis ce sont des bonnes lois, mais il faut qu’on les applique avec vigueur et surtout qu’il y ait des mesures d’accompagnement pour que les personnes qui ont vécu dans la condition d’esclavage puissent quitter leurs maitres, et puissent recouvrir leur liberté. Il faut aussi, que le gouvernement de Mauritanie sache que les ONGs des droits humains sénégalaises ne sont pas sur la tutelle du gouvernement du Sénégal. Ce sont des organisations non gouvernementales. Elles sont indépendantes et ce qu’elles disent en matière des droits humains n’engagent pas l’État du Sénégal ».

Face à cette situation, Il est temps, que l’État de Mauritanie et ceux de la sous-région comprennent que ce que disent les ONGs des droits humains au Sénégal, n’engage pas l’État du Sénégal. Ces ONGs de droits humains ne sont pas sur la tutelle de l’État du Sénégal. Et, qu’utiliser leurs propos, leurs slogans et leurs programmes d’activités contre le gouvernement du Sénégal et contre les Sénégalais et contre tout être humain qui défend le respect de la dignité humaine est inacceptable, dans notre monde d’aujourd’hui … Un dossier brulant à suivre, à décrypter  et à lire sur : www.tvpresse.info

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  • Nouakchott – Mauritanie
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