Refoulement des 12 Américains : les autorités mauritaniennes décident de démasquer certains acteurs locaux des droits de l’homme

En juillet 2016, l’islamologue suisse Tariq Ramadan annonce, avoir été refoulé par la Mauritanie à son arrivée à Nouakchott, où il était invité à animer des conférences. Cette année 2017, l’activiste française Marie Ofray a été demandée de quitter le territoire de la Mauritanie avant le 2 mai 2017. Sur cette piste, le gouvernement mauritanien l’a suspecté de travailler pour le compte des organisations non reconnues en Mauritanie à l’image d’IRA de Biram Dah Abeid qui est l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste et touche pas ma nationalité.

Le 8 septembre 2017, la Mauritanie a interdit l’accès à son territoire à une délégation de militants américains antiesclavagistes. Cette décision intervient, pendant que l’esclavage a officiellement été aboli dans ce pays en 1981. En connexion avec des Français, des Suisses, des Américains et autres, les autorités Mauritaniennes ont décidé aujourd’hui, de démasquer, ceux qui perturbent la paix sociale. Ils favorisent le climat de la haine, de la division et œuvrent pour déstabiliser la Mauritanie et dénigrer ses symboles, par des slogans du racisme et d’esclavage. Les acteurs locaux mauritaniens qui sont engagés à fond dans ce faux combat pour secouer la paix sociale en Mauritanie sont tous, connus et identifiés.

Ils ont et collaborent avec des ONG qui les appuient dans leur lutte fantôme en Mauritanie. Aussi, Ils s’activent en minimisant l’autorité publique avec des slogans contre les lois mauritaniennes. Ces acteurs locaux sont en connexion avec l’étranger. Ils ont toujours voulu imposer à la Mauritanie leurs propres agendas avec un système d’infiltration interne, pour secouer le pays. Avec l’implication des acteurs internationaux, des militants des droits de l’homme et des journalistes dans leurs actions, l’objectif dans l’ombre de ces acteurs mauritaniens est de semer la haine, la division et la violence au sein des franges de la société, les plus sensibles.

C’est dans ce cadre, intervient le refoulement du sol Mauritanien ce vendredi 8 septembre, d’une délégation américaine composée de 12 militants sur les droits civiques. Elle devait effectuer une visite en Mauritanie du 8 au 15 septembre 2017, pour rencontrer ceux qui militent dans le domaine de l’esclavage et des droits de l’homme. Visiblement, les autorités mauritaniennes ont décidé aujourd’hui, de démasquer, certains acteurs locaux des droits de l’homme et des ONG fantômes qui sèment la haine, la confusion, la violence, la division et perturbent la paix sociale sur l’ensemble du territoire national.

Face à cette situation, on constate que l’ambassade des États-Unis en Mauritanie est préoccupée par le fait que le 8 septembre, une délégation des 12 Américains, militants des droits civiques, a été refusée l’entrée en Mauritanie. Nos pistes d’investigations s’orientent vers, la diplomatie américaine. Est-elle autorisée en Mauritanie à s’impliquer dans ce dossier ? À cet instant précis, qui est l’ambassadeur des États-Unis en Mauritanie ? Pourquoi, SEM. Larry Andrew s’accroche toujours à la Mauritanie. À la veille de l’investiture du Président Donald Trump, SEM. Larry Andrew avait-il présenté sa démission ? … Pour vous faire une nouvelle piste de visibilité, on vous informe que depuis plus d’un mois, on découvre, que le président Donald Trump a proposé Michael James Dodman, pour être le nouvel ambassadeur des États-Unis en République islamique de Mauritanie.

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  • Nouakchott – Mauritanie
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